‹ Théâtre Complet IIChapitre 166 sur 203 · SCENE VI · texte numérisé non relu

SCENE VI

BRETEL. — Eh! bien, quoi! tu sais donc plus ce que tu dis, monsieur. ©

LUCIEN. — Vous étes idiot!... qui est-ce qui a sonné?

BRETEL. — Oh! rien. Ca est une vieille dame... qui parle rigolo, et qui s’intitule, madame Préprévaaallonbutor.

LUCIEN. — Ma marraine! Déja!.. ow est-elle?

BRETEL. — Oh! n’aie pas peur, pour une fois... je l’ai flanquée & la porte, tu sais!...

LUCIEN. — Madame de Prévallon... 4 la porte!

BRETEL, hochant la téte en riant, content de lui. — Oui!

LUCIEN. — Espéce d’idiot! crétin! butor!... ma future belle-mére!

BRETEL. — Eh! bien, quoi, ¢a est toi qui m’as dit, pour une fois, que tu ne recevais que les jeunes et jolies femmes... Elle n’est pas jolie, sais-tu?

LUCIEN. — Vous n’étes qu’un ane!... taisez-vous!

BRETEL. — Qu’est-ce qu’il a donc?

LUCIEN. — Madame de Prévallon... a la porte!... Elle doit étre furieuse... Enfin, qu’est-ce qu'elle a dit?

BRETEL. — Elle a dit que tout était rompu... Alors, il n’y a pas de mal.

LuciEN. —- Non! comment donc, au contraire!... Voila un parti

superbe que cet imbécile me fera perdre... Est-ce que vous étes ici pour me faire du tort? (om sonne) On sonne; vous n’entendez pas? BRETEL. — Oui.

Il court, ahuri, au fond, et sort.

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