ACTE III
J'ai promis, il suffit. Malgré vos ennemis, Je ne révoque rien de ce que j'ai promis. Le coupable Néron fuit en vain ma colère : Tôt ou tard il faudra qu'il entende sa mère. J'essaierai tout à tour la force et la douceur . Ou moi-même, avec moi conduisant votre sœur, J'irai semer partout ma crainte et mes alarmes, Et ranger tous les cœurs du parti de ses larmes. Adieu. J'assiégerai Néron de toutes parts. Vous, si vous m'en croyez, évitez ses regards.