LE^R43IER
Oh!
PÎÉÇ^OIS.
Lebrasier! Il est en traii^ ^g fjjfrq qiiç petite fortune.
HENRIETTE
Quel cachottier!
Une petite matérielle comme oi^ dit là-b^s, voilà tout.
PIÉGOIS.
Si tu n'étais pas bote, puisqu'on ee moment-ci tu gagnes to^s fes spif s, c^ qiji ne Autqt^ p*§, — tu crois que ça (iur^r^, ]p9.i^ ç^ fie ^Upe^E^iBL pfts» -rrr tu confierais tes bénéfices quotidiens à un ami qui ne te les rendrait qu'à ton départ...
HENRIETTE
Voilà une idée sage... Lebrasier, confiez-moi votre argent... et tout de suite I...
PIÉGO|S.
Oui, madame, forcez-le... 11 opposera d^abord une certaine résistance.
HENRIETTE
Dévalisons Lebrasier!
LEBRASIER, se boutonnant.
Permettez!... permettp?!
HENftl^TTfi,
Nous allons voir si vous ^yez confiance en moi. . .
LEBRASIER.
Oh! si YQua pasez la questipn sup oe terrain,
368 MONSIEUR PIÉGOIS
je m'incline... Et, d'ailleurs, je crois que je fais sagement.
HENRIETTE
Donnez, Lebrasier!
PIÉGOIS.
Donne donc...
LEBRASIER, tirant des billets de son portefeuille.
Voici, madame, voici... J'en garde un tout petit peu pour continuer.
HENRIETTE, comptant les billets.
Mais vous avez gagné des sommes énormes!...
Je vous rendrai tout ça à Paris...
PIÉGOIS.
Ne vous laissez pas attendrir, madame...
HENRIETTE
Soyez tranquille.
(Elle sort un instant par la petite porte de gauche, pour enfermer V argent que vient de lui donner Lebrasier.)
SUZANNE, à la table à café.
Combien de morceaux, monsieur Piégois?
PIÉGOIS.
Autant que vous le voudrez.
SUZANNE, riant.
Vous vous en rapportez à moi ?
Les yeux fermés.
(Suzanne met quatre morceaux de sucre.)