SCÈNE IX HENRIETTE, JANTEL, puis PIÉGQIS
HENRIETTE, vivement^ à Jantel qui est comme pétrifié, dehont.
Maurice... la vérité... la vérité!... Je fen supplie !
JANTEL.
Laisse-moi... laisse-moi... va-t'en!
HENRIETTE
Non... non...Quesepasse-t-il?Quel malheur?... Dis-le-moi... dis-le-mbi!... Un grand malheur! La ruine?...
JANTEL.
Oui... oui... tout... lafiu... la fini
(Il se dirige péniblement vers les appartements.) HENRIETTE, allant à lui et le retenant par son h^bit.
Mais il y a encore de Tespoir!
JANTEL.
Aucun !
HENRIETTE
Voyons... voyons... Ne perds pas la tête... Tu as des amis!... Prends tout ce que je possède!
JANTEL.
Ah! tu n'as pas le quart de ce qu'il oie faut!.., et demain, il m'en faudra le double!...
(Rentre Piégois brusquement par la droite. Il a la figure changée; toute trace de colère a disparu. Il reste sur le .seuil de la porte.)
ACTl? n, scÈN^ IX 403
PIÉGOIS, avec un mouvement de bras.
Jantel, allons, venez!
JANTËL, se retournant.
Piégois!... C'est vous?
Oui... Ne faites plus attention à ce que j'ai dit tout à l'heure; ça np ponipte pas.
JANTEL.
Oh!
PIÉGOIS.
Oui... oui... je vais vous tirer de là!... Dépêchons-nous... (Èntr9:imnt Ja.niçi.) Prenez VOS papiers ! . . . Votre Ghapeq.^ 1 . . . Allons, venez, yenez ! . , .
(Il le pousse ver^ ^ porte,)
JANTPL, à Henriette.
Sans lui, je rpe t^als!
PIËQOIS, #p n^omeat de sortir, saluant Henriette ftun
mouvei^ent sèç.
Je vous demande pardon, madame... Je n'ai pas été très chic tout à l'heure !
404 MONSIEUR PIÉGOIS