ACTE III, SCÈNE IX
que le moment d'être seule pour sangloter bien à votre aise...
HENRIETTE
11 y a des douleurs si complètes et si nobles, ma chère Louise, qu'elles ornent la vie au lieu de la briser, et des sacrifices qui vous laissent h Tâme une espèce de joie orgueilleuse.
MADAME JANTEL.
Moi, c'est bien simple, je suis navrée. Ces choses-là me démoralisent... Alors, nous allons voir cette dame?
HENRIETTE
A l'instant.
MADAME JANTEL.
Et il va falloir être très aimable avec elle?
HENRIETTE
Je vous en prie...
MADAME JANTEL.
C'est vous qui avez arrangé ça?
HENRIETTE
C'est moi.
MADAME JANTEL.
Tous mes compliments.
HENRIETTE, voyant entrer Pipgois, puis Eninut.
Taisons-nous.