ACTE IV, SCÈWE VIII
bonheur, car vous êtes, vous et lui, des êtres dignes l'un de lautre. C'est dommage que vous ne vous soyez pas trouvés plus tôt, mais il n'est jamais trop tard pour avoir un peu de joie. Et sachez, en outre, une chose : moi aussi, je vous aime bien tous les deux.
(Il Vembrasse.)
THÉRÈSE
Ah ! moû oncle, quel courage vous mé donnez!
(La porte s'ouvre. Entre Gaston.) LA BAUDIÈRE, à part.
Voi^i lautre... (a Gaston.) Ta n as nan de partie culier à me dire?
GASTOr>\
Non, mon oncle.
LA BAUDIÈRE.
Alors, je te laisse avec ta femme.
(Il sort.)