‹ Théâtre completChapitre 119 sur 592 · Voir la note du vers · texte numérisé non relu

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4. « Je doute qii'uujDiiril'Imi les poètes aient encore le privilègre d'employer vers pour envers, ces deux prépositions ayant des sens tout à l'ait diPTéients; et, quoique respects et devoirs soient presque synonymes, on ne dit \yAS. s'acquitter de ses respects, rnmmc on dit s'acquitter de ses devoirs. » d'Oi.ivkt.)

5. Voyant de la tristesse dans les yeux d'.\lalide, .\roinut suppose qu'elle a encore quelque crainte ; voilà pourquoi il lui dit d'un ton joyeux : « J'en réponds. »

6. Après le départ d'Acomat, Atalide reste quelques instants immobile, tout entièie à sa douleur: puis elle se retourne, et dit a^ec un sourire triste à Zaïre : « Allons, etc. •> Racine avait éirit d abord (llw-2-s7) :

Allons, retirons-nous, ne troublons point sa joie.

fin BAJAZET,

ATALIDK.

Que veux- lu que je croie'?

Quoi donc? à ce spectacle irai-je m'exposer-? Tu vois que c'en est fait : ils se vont épouser. La Sullane est conlenle ; il l'assure qu'il aime. 905

Mais je ne m'en plains pas^ je lai voulu moi-même. Cependant croyais-tu. quand, jaloux de sa foi S 11 s'allait plein d'amour sacrifier pour moi ; Lorsque son cœur tantôt m'exprimant sa tendresse Refusait à Roxane une simple promesse: 010

Quand mes larmes en viiin lâchaient de l'émouvoir; O'Jand je m'applaudissais de leur peu de pouvoir^ : Ooyais-tu que son cœur contre tonte apparence, Pour la persuader trouvât tant d'éloquence? Ah! peut-être, après tout, que, sans trop se forcer*^, 915

Tout ce qu'il a pu dire, il a pu le penser. Peut-être en la voyant, plus sensi'ole pour elle. Il a vu dans ses yeux (|uelqLie grâce nouvelle. Elle aura devant lui fait parler ses douleurs; Elle l'aime; un empire autorise ses pleurs". 920

Tant d'amour louche enfin une âme généreuse''.

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