Voir PhHre, note du v(m-s
5. Ces mots, adressés à Roxini-, sont prononcés en réalité â l'intention d'Ata • lide, qui les éioute, IremMante, et la sueur de l'ang-oisse au front.
6. Le pauvre Bajizet fait décidément piteuse fig-ure entre ces deux femmes. Tel est trop souvent le sort des princes de Racine ; et il est difficile qu'il en soit autrement, le poeto '•oncentrant toujours sur ses héroïnes l'attention et l'intérêt. En sortant, B.ijazet doit jeterun regard sur Atalide, romme pour lui dire : u J'ai fait ce que je devais. » Voir le vers 1008. — « La physionomie de Rachel retrtçait d'une manière tellement puissante les émotions de son âme, qu'elle oflnit à la fois un mélanffe d'humiliation, de doute, de colère et de haine. Sans qu'elle prononçât une parole, sans qu'elle fit un seul freste, par la seule for-'e de la mobilité de ses traits, elle rommuniquait au public toutes les inipress ons diverses qui l'agitaient : son silence était plus éncr<rique que sa voiv, il était sublime! C'était l'art théâtral poussé au plus haut desfré de perfection. On n'ap-
laudissait plus, on adminit. « (Vkdbl, Notice sur Rachel, p. 67.)