Voir Andromague, note du vers
1 11 . C'est-à-dire : qu'il sorte de prison.
12. Il s'agit ici de l'étendard de Mahomet, appelé Œiicab, Sandjak-Sc-heri/f et liajarac. Voici ce qu'en dit Tavernier, dans sa Nouvelle Relation de l'inténeur du Serrail: « Jl a ces mots pour devise : IVasrum min Allah, et en notre langue : L'aide est de Dieu. » Sélim le Féi-oce, père du grand Solyman, ayant conquis r'Kgypte, trouva au Caire et emmena à Constantinople le dernier descendant d'.Vbbas, le Khalife Motawakel, qui, avant de mourir, remit entre les mains du Sultau 1 étendard de Mahomet, de sorte que le Sultan, devenant l'héritier du prophète, exerçait également une autorité spirituelle. S'il faut en croire Luncau de Boisjermaia, lorsque cet étendard était arbore, tous les sujets du Sultan, depuis l'âge de sept ans, étaient obligés de prendre aussitôt les armes.