Ce mot s'adresse aux gardes qui entourent B.ijazet
2. Voltaire a paraphrasé ces deux vers dans Zaïre {III, vii) :
Allons : que le lérail soil fermé pour jamais; Que la terreur habite aux portes du palais; Que tout ressente ici le frein de l'esclavage. Des rois de l'Orient suivons l'antique usage.
Miclionnetles parodie à la fie du second acte de X'Adrienne Lecouvreur de Scribe et M. Legouvé, acte qui se passe dans le foyer de la Comédie Française :
Qu'à ces nobles Seigneurs le fojer s«it fermé. Et que tout rentre ici dans l'ordre accoutumé.
« Bajazet ne veut point épouser Roxane ; elle va le livrer à la mort : la pièce parait finie. Mais presque toujours chez Uucine, comme nous l'observerons dans la suite, ce qui paraît terminer la pièce dans les premiers actes est précisément ce qui en recule la catastrophe ; et ce qui paraît la reculer dans les derniers actes, est ce qui l'amène. » (Ldnkau db Boisjehhiin.) — M. Védel rendant compte de la seconde représentation de Bajazet donnée par Mademoiselle Rachel, a écrit à propos de ces vers [Notice twr Rachel, p. 11) : « Sa voix, son regard, son geste, semblaient lancer la foudre; tout tremblait devant elle ; et le public, un instant frappé de stupeur, dut mettre un intervalle entre son émotion et ses applaudissements, qui, comme un tonnerre, se prolongèrent ensuite longtemps encore après sa sortie. »