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SCÈNE V

DON DIÈGUE, ALPHONSE

D. OIÉGUE.

Oui, cela me soucie, Et si ce stratagème est par eux éventé, Je ne me vis jamais à telle extrémité.

ALPHONSE

Monsieur, tout ira bien.

D. DIÉGUE.

Frappe vite à la porte.

Et tâche d'obtenir que j'entre, ou qu'elle sorte.

AlpboDse entre.

U faut que je lui parle, à quel prix que ce soit. 0 Dieu, les rudes coups que mon âme reçoit! Je dois aujourd'hui perdre, ou gagner ma maltresse. Nous venons de tenter le dernier coup d'adresse : Et si ce coup me manque, à quoi plus recourir. Aimant comme je fais, si ce n'est a mourir? Mais mon ange paratt, un si charmant visage Ne peut être jamais qu'un bienheureux présage; Alphonse l'entretient du beau tour qu'il a fait, Il laut lui donner temps de l'apprendre.

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