ACTE Iir, SCENE VI
0 raison sur mon âme autrefois absolue!
0 vertu, qui m'avez si souvent secourue!
Ma fierté, mes dédains, mon devoir, mon honneur,
Que vous résistez mal à ma folle fureur I
Mais quand vous m'offririez vos conseils salutaires,
Ma passion vous croit des vertus trop austères ;
Et mon cœur qui la croit plutôt que ma raison,
Chérit le mal qu'il souffre, et craint sa guérison.
Don Sanehe entre.
Quoi I don Sanehe à mes yeux ose paraître encore. Don Sanehe, un infidèle, un amant que j'abhorre!