LA COMTESSE D'ORGUEIL, ACTE IV, SCÈNE VH
LUCBECK.
Tu ni'ébloiiis les yeux.
Quel éclat I
VIlUilNE.
Je ferai la comtesse des mieux.
LUC.HliCE.
Je crains ta folle Imiiieur, garde-toi bien de rire, Tu sais...
VIRGINE
J'ai vu le loup, madame, c'est tout dire. De l'air dont je soutiens certains tendres souris, Je brouillerais le timbre aux plus sages marquis. Jugez de celui-ci, sa conqu(He m'est due.
LUCnÉCE.
Mais s'il te rcconuait, j'oubliais qu'il t'a vue.
VlllGIXE.
Il est vrai qu'avcclui j'eus hier quelque entretieu; Mais se voit-on de nuit ? N'en appréhendez rien. Qu'au besoin seulement ma suivante m'observe.
LISE
Dame.
VIRGINE
Je paierai bien ; mais j'entends qu'on me serve.
LISE
Va, je sais les respects dus à ta qualité.
Souviens-ioi du message entre nous concerté.
LISE, à Virgine,
Autreembarras,quipeutmettreà bout ton adresse. Depuis hierqu'au marquis je nommai la comtesse, Sur ce qu'il croit pour lui qu'elle brûle en secret, ! S'il s'en était fait faire à peu près le portrait? Adieu ton étalage en prétendu mérite.
Elle est grande, fort blonde, et toi brune et petite. Quoiqu'elle ait l'air galant, tu l'as plus dégagé.
VIRGIXE.
('.est à quoi je reponds qu'il n'aura passongé. Voici Carlin.