LA COMTESSE D'ORGUEIL, ACTE IV, SCÈNE XL
LE MARQUIS
Géante!
OHONTE, rt Lise.
Il parle d'elle et ne la counait pas.
LE MARQUIS
Je ne la connais pas, dites-voiis?Parexeniple, [pie, Elle a (les cheveux bruns, le nez court, le front ara- Les sourcils bien taillés, l'air fripon, l'œil perçant, Le teint des plus unis, le regard languissant, La gorge...
OROXTE.
Ce portrait est le plus beau du monde. Mais si je vous disais que la comtesse est blonde?
Et si je VOUS disais qu'il a l'œil de travers, Le visage de singe, et la mine à l'envers, L'équipage et l'Iiahit d'un pauvre gentilhomme, Vous ne me croiriez pas, mon très cher? C'est tout LISE, ù Oroiire. [comme.
Voulez-vous disputer contre un fou?
ORONTE
Je le voi.
Ma sœur vous est du moins connue autant qu'à
LE MARQUIS. [moi.
Sais-je peindre?
OHONTE.
On n'en peut mieux conserver l'idée, Mais cil l'avez-vous vue?
LE MARQUIS
OÙ je l'ai regardée.
OROISTE.
Encor, quelle rencontre...
LE MAllQUIS.
Il n'importe comment, Ces frères curieux parlent si lenlenieut. Laissez-moi mes secrets, je vous laisse les vôtres.
OROiNTE.
J'admire...
LE MARQUIS
Admirez donc, vous en verrez bien d'autres.