D. FERNAND, D. CESAR, D. PASC.\L, ENRIQUE, ISABELLE, BÉATRLY, CARLIN
D. PASCAL
Soyez le bien trouvé, je vous cherchais, beau-frère, En deux mots comme en cent, je suis fort dégoûté Des sots raisonnements de votre parenté. L'un fait l'homme important, l'autre la délicate; Et ce vilain monsieur, encor de fraîche date, .•V ce qu'il m'a paru, semble n'approuver pas Que...
D. CÉSAR
Je viens d'apaiser tous ces petits débats ; Comme une longue absence efi'ace tout, Enrique A d'abord mal connu don César.
D. PASCAL
Qu'il s'explique.
J'ai l'honneur placé haut. Veut-il douter de moi? Que je sois don César?
EXRIQUE.
Non, c'est lui que je voi.
D. PASCAL
Si c'est lui ?
EXRIQUE.
Je me rends.
La méprise était bonne.
Douter de don César? Je le suis en personne. Entre les .\valos César très signalé.
CARLIN, à part.
Ah ! Fourbe de César, vous serez régalé.
D. FERXAXD.
Vous lui pouvez nommer vos parents de Séville, Il connaît tout.
D. PASCAL
Cela serait fort inutile.
Tant mieux s'il les connaît, laissons-les en repos.
D. FERXAXD.
Mais...
D. PASCAL
Il n'est question ici que de trois mots. Peut-on conclure, ou non?
D. FEBNAND.
Oui, sansplus de remise, .Ma fille, à don César votre main est promise, Donnez-la, j'y consens.