SCÈNE X
D. BERTRAND, D. ALVAR, D. FÉLIX, LÉONOR, ISAHELLE, JACINTE, GLZM.\N, MENDOCE.
LÉONOR
Mon frère, qu'avez- vous?
D. BERTRAND, prenant la chandelle des mains de sa saur, et regardait l D, Alvar.
Ail, ah, mon capitaine, C'est donc vous?
GUZMAN
Il est pris, et mieux pris qu'un renard.
D. BERTRAND
Mon cousin, mon ami, vous n'êtes qu'un peudard.
{A Isabelle.)
Que faisait-il ici? Parlez, la fine mouche.
D. ALVAR
Lesoindevotrehonneur,commepareQt, me touche; Et pour y regarder je me cachais exprès.
D. DEHTRAND.
Diable! vous y venez regarder de bien près. C'est donc pour mon honneur?
D. FÉLIX, (i D. Alvar.
Vous l'a-t-on mis en garde?
D. BERTRAND, se détournant tout à coup vers D. Félix. De quoi vous mêlez- vous? Je veux qu'il y regarde, Qu'il en prenne le soin quand bon lui semblera; Et, malgré tout le monde, il y regardera.
D. FÉLIX
Ne vous plaignez donc point de voir...
D. BERTRAND
Je veux me plaindre.
Pour homme tel que vousje dois peu me contiai ndre.
D. FÉLIX
Sachez donc...
I D. BERTRAND
Commandez, de grâce, à vos valets :
.\llez-vous-en dormir et nous laissez en paix.
D. FÉLIX, à Mendoce,
Viens, je renonce enfin à l'amour d'Isabelle! Dans sa chambre un galant, de nuit! .\h, l'infidèle! Laissons, laissons au ciel le soin de la punir.
GVZMAN.
Il sort.
D. BERTRAND
Qu'il aille au diable, et sans en revenir.