DON BERTRAND DE CIGARRAL, ACTE V, SCÈNE I
/ qui je dois la vie, et peul-èlrc rhoiuiciir.
D, BEIITRAND, SOtiriunt d Cu:ma>i,
Guziuan.
GUZMAN
Oyez, monsieur, lié Lieu, lui fais-jc dire? Flattez sou fol auiour, vous la ferez bien rire.
U.TiKHTIiANl), (î hnbillr.
Aimez ce beau galant, je n'en suis point jaloux.
Cet amour sera vain s'il n'est pas mon époux.
1). nEUTUAND.
Je consens qu'il le soit, et lui cède ma place.
,1c n'ose encor songer à vous en rendre grâce, El crains que mon bonheur ne soit mal all'ermi.
U. DEllTRAND.
Non, j'y consens, vous dis-je, et serai son ami. Mais à condition qu'il se rendra visible.
Il n'est pas malaisé.
U. BEHTRAND.
Si la chose est possible, (.4 Gitznjan),
Faites que je le voie. Elle en tient.
GUZMAN
Et beaucoup.
Laissez-la rêver seule, il suffît pour ce coup.
D. BERTHAND.
Adieu, jusqu'au revoir, la belle aventurière.