I.AURE
J'en admire l'ouvrage.
JODELET
Je vous en fais présent au nom de mariage. Quoi, VOUS le refusez! Ah, ma foi,je prétends [dents. Qu'en commun désormais nous nous curions les Si près du sacré joug, c'estbien la moindre chose.
LAURE
Je me soumets aux lois que mon devoir m'impose, Et puisqu'il m'est permis d'en faire ici l'aveu, Je croirais faire un crime à vous cacher mon feu. Ce projet de la paix où votre amour s'applique. Me charme tellement...
JODIÎLET.
Je suis fort pacifique; Quoiqu'un foudre de guerre, elle ne me plaît pas. Voyez, j'ai bientôt mis toute l'armure bas: Ces maudits ferrements eussent rempli d'alarmes Tous ces amours follets voltigeants dans vos char-
[mes.
Qu'ils voltigent en paix, ces larrons de mon cœur.
ill montre Fédéric.)
Mais que dit-on en cour de mon ambassadeur?
LAURE
Ce qu'il a fait pour vous rend sa gloire infinie.
JODELET
Aussi je lui promets une chamliollanie.
Monécuver.