LE GEOLIER DE SOI-MÊME, ACTE IV, SCÈNE YI
LAURE
Je sais lro|) qu'un grand ciTur croil l'aii'c peu de Si pour i'oliJL't aimé sa flamme... [chose,
JODKLET.
Halle, et pour cause.
(A Lniire),
S'il est vrai, comme il l'est, qu'il soit de ma grandeur Que je vous parle ici par un ambassadeur, [plisse. J'entends que de tout point ma grandeur s'accom- Et que vous répondiez par une ambassadrice : Tandis qu'ils jaseront, les poings sur nos côtés. Nous ferons guerre à. l'œil sur nos deux gravités.
{A Julie.) Reculez donc d'un pas. Vous, jouez de la langue.
JULIE
Quoi, seigneur...
Parlez, sotle, enfilez la harangue.
JULIE
Mais, seigneur...
JODELET
Savez-vous que qui me contredit...
Parlez, sotte, vous dis-je. Ah! la coquine rit.
(.4 Lnure).
Et VOUS aussi, ma foi, loin d'en être en colère, Vous riez, ô beauté plénipotentiaire!
J'aime cette douceur, et j'en augure bien Dans la proximité du conjugal lien.
Vous, n'ayant point de fiel, et moi n'en ayant guère. Les princes nos enfants seront fort débonnaires; Et. si de père en fils ils suivaient nos leçons, Nos arrière-neveux seraient de vrais moutons. Pournous leurs trisaïeuls la gloire en serait grande.