SCENE II MAHCIA, ELECTUS, L.ETUS, LUCIE
IIARCIA.
Hé bien, COU Ire un tyran que devons-notisatlendre? La conspiration nous promet-elle effet'?
En viendrons-nous à bout?
ÉLECTUS.
Madame, c'en est fait.
Loin que par quelque horreur de sa lâche vengeance Commode ait pris de moi la moindre défiance. Jamais sa gratitude avec tant de bonté Ne parut applaudir à ma fidélité.
Un jilein calme en sesyeux déguisant sou courage, Il a pris sans soupçon le funeste breuvage. A juger par sa joie, on eût dit que les dieux Lui montraient dans sa perle un destin glorieux, (lu'à Rome, à vous, à tous, s'oflrant en sacrifice, Il faisait sans contrainte un acte de justice. Et que, s'intéressant à tant de maux soufferts, Son zèle n'aspirait qu'à venger l'univers.
.M.\RCIA
Mais, si de ce poison la vertu faillie ou lente A le perdre assez tôt se trouvait impuissante, L'abaudouner ainsi c'est servir son courroux, Et lui donner moyen de s'armer contre nous.
ÉLECTUS.
Flavian qui l'observe assure l'entreprise ; Et de peur qu'à le voir vous ne fussiez surprise. Sachant qu'il a dessein de vous entretenir. Pour vous y préparer j'ai dû le prévenir.