‹ Théâtre complet. Nouv. éd., précédée d'une noticeChapitre 896 sur 1518 · SCÈNE YII LA TANTE, ORONTE · texte numérisé non relu

SCÈNE YII LA TANTE, ORONTE

LA TANTE

Sans trop de vanité, je pourrais me flatter Qu'il n'a tenu qu'à moi jusqu'ici d'écouter. Cent fois, le défunt mort, ou m'a persécutée. Officiers, gens de cour, mais rien ne m'a tentée. J'ai même depuis peu reçu de fous côtés Pour un certain baron mille importunités. On m'enveut, malgré moi, donnerla connaissance.

ORONTE

Quel est-il ?

LA TANTE

Un baron de fort haute naissance, Albikrac. C'est un nom assez connu de tous. Il vous donne à rêver, en èfes-vous jaloux?

ORONTE

Pour m'oublier ainsi je sais trop me connaître.

LA TANTE

Du moins, vous n'aurez pas longtemps sujet de Une visite ou deux, puisque je l'ai promis ? [l'être. Après, ne craignez rien, nous vivrons bons amis.

ORONTE

Vous priver de sa vue, et que rieu m'autorise...

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