SCENE XI RENÉ, FRONSAC, RICHELIEU
FRONSAC, riant.
Eh! eh! monsieur, vous voilà en déroute?
RICHELIEU
Oui, oui, tout à fait... Il n'y a pas là de quoi rire.
FRONSAC
Mais ce doit être une consolation pour vous, monsieur, de nous voir rester, René et moi, pour achever l'aventure. . ,
RICHELIEU
Sans aucun doute...
FRONSAC
Nous vous raconterons demain la suite, cela vous amusera; eh! eh!
RICHELIEU
Vous êtes bien bons, messieurs... et dites-moi, êtes-vous un peu reposés? Ces épaules?
FRONSÀC.
Fort bien, mon père.
RICHELIEU
Ah! tant mieux, vous m'ôtez un scrupule... Voulez-vous m'approcher la chaise?
FRONSAC
La chaise?
RENÉ
Comment, monseigneur...
RICHELIEU
Voyons, voyons, cette chaise, dépêchons.
FRONSAC
Ahî mais non, mon père.
RICHELIEU
Ah! mais je vous demande bien pardon.
RENÉ
Ah! permettez, monseigneur...
FRONSAC
Ce serait un peu trop naïf, cela
RICHELIEU
Je vous dis que nous allons partir ensemble, comme de bons amis, l'un portant l'autre...
Pas du tout!
FRONSAC
Jamais! jamais!
RICHELIEU
VOUS êtes deUX enfants... VOUS allez VOir... (Rentre Biaise, une lanterne à la main. Il sort du pavillon). Mon ami, SOyeZ juge : VOUS
ÈL