SCÈNE
RICHELIEU, «i^rm RENÉ. CHATEAl.
RICHELIEU, rnte.
Monsieur Château? Souffrez, monsieur, que je trouve Miiimli^r la visite furtive dont vous m'honorez!
Il •\tr*i*n-l i*e*eali*r, prend le aille* du Ovaire, !•* laquais retteat tmr le? marrhe« t Rem y d**<***nd H reste au fond.
CHATEAL.
Daignez m'excuser, monsieur le maréchal...
RICHELIEU
Je démn» Atre chez moi, monsieur, quand il me plaît.
CHATEAU, il remonte pour sortir à gauche.
Je me retire, monseigneur... Courons les avertir...
R E N K , remonte et arrête Château «lu g^te.
Au nom <!u ciel, monseigneur, retenez-le... il me parlait de deux personnes, de deux femmes, qui attendent là, dehors... Ne permettez pas qu'il aille leur jeter l'effroi, le désespoir dans rame...
RICHELIEL.
Des femmes? je comprends... (aux quatre laquai?.) Descendez VOUS autres, et placeZ-VOUS là. (il les met au fond du théâtre.
a Rémy.) Va, Ilémy, ferme la grille, ne laisse entrer personne sous aucun prétexte, ou je te chasse. (Rémy s'éloigne k gauche.) Quant à vous, monsieur Château, vous allez nous servir de témoin...
CHATEAU
Moi, qui [avais juré d'empêcher ce duel! Non, monseigï?eur^ne l'exigez pas, je n'aurais pas le courage*