SCÈNE DIX-SEPTIÈME
LE MAJOR
Us le sont !
HECTOR
Dieu! un autre la posse'dera! Oui!
Il tombe de joie sur uue chaise.
GRUNSBERG, bas, à Hector.
Je triomphe, jeune homme!... Toutefois, je suis à vos ordres, si vous l'exigez.
HECTOR se levant.
Non, capitaine, non... Soyez heureux!... et même je vous bénis * !
LE MAJOR
Allons, Hector... allons, mon garçon... un peu de courage **. Tenez, passez huit jours avec nous!... Nous rirons, nous vous consolerons, n'est-ce pas, Césarine?
Mais, mon ami, vous ne savez pas que monsieur Hector n'assisterait pas sans peine au bonheur de son rival...
LE MAJOR
Bah!... il se consolera!... Que diable!... il y a d'autres femmes qu'Olympe dans le monde! N'est-ce pas... c'est entendu!... vous nous restez?
Mon ami, je vous assure...
LE MAJOR, à sa femme, la faisant passer.
D'ailleurs, tu lui as promis une récompense...***
HECTOR
Cette récompense, madame, je crois l'avoir méritée... je la réclame... (n tire une affiche et la montre.) Récompense...
* Grunsberg, Hector, Olympe, le Major, Césarine. ** Grunsberg, Olympe, Hector, le Major, Césarine. *** Grunsberg, Olympe, Hector, Césarine, le Major.
CÉSARIXE, à (ietai-Toix.
Honnête...
LE MAJOR
Il ne serait pas honnête de lui donner cent francs, n'est ce pas?
CÉSARIXE.
Mon Dieu, monsieur... je ne peux vou* donner qu'un bien faible témoignage de...
HECTOR
Quel qu'il soit... je l'accepte, madame, avec reconnaissance...
CÉSARIXE.
Je vous donne... le chien... (b*i.) C'est ce que j'aime le plus ici.
HECTOR
Ah ! madame !... je n'aurais jamais osé vous le itema&àMr.
LE MAJOR
Ma chère amie... c'est une galanterie que tu me fais en me débarrassant du chien; mais comme je comprends qu'il va te manquer quelque chose, monsieur Hector viendra dîner ici trois fois par semaine, et il amènera le chien.
CÉSARIXE.
Non, mon ami, non, voye*-vous?
LE MAJOR
Ah çà, je ne serai donc plus le maître dans ma maison... Taisez-vous!... je veux l'être... je le serai.
HECTOR
noi qui vous en empêcherai.