SCÈNE III
LE DUC D'ALBUQUERQUE, MEDIANA, entrant
MEDIANA, toujouri contraint quand il est en scène arec le duc.
C'est vous, duc ?
Oui, vous le voyez, je deviens parfait courtisan. Je ne quitte plus le palais. Mais vous-même, Mediana...
Moi, monsieur, le roi m'a envoyé chercher, me dit-on.
LE DUC
Oui, je sais cela, pour travailler avec lui à la comédie qu'il veut faire représenter. Savez-vous, Mediana, que vous faites bien des envieux?
Moi?
LE DUC
Vous. Vous êtes au comble de la faveur...
Oh ! vous exagérez le caprice d'un instant.
LE DUC
Justement. Eh bien! mon cher comte, vous devriez profiter de ce caprice.
Jàétairez-votts quelque chose -en ^uoi je puisse vous seconder, duc?