‹ Theatre complet. -- (volume 3)Chapitre 10 sur 305 · SCENE IV DIDIER, LOUISE · texte numérisé non relu

SCENE IV DIDIER, LOUISE

LOUISE, avec une cordialité tranquille.

Il y a bien longtemps, monsieur, que je désirais vous remercier de votre dévouement pour mon frère. Il me disait encore à l'instant qu'il devait la vie aux bons soins dont votre amitié l'avait* entouré.

DIDIER

Oh ! mademoiselle !

LOUISE

Quand il revint de ce long voyage, j'étais seule... Un affreux malheur nous avait enlevé notre père...

DIDIER

J'ai su, mademoiselle...

* Louise. Didier.

Si vous ne m'aviez pas conserv* '.■■!. . je ne sais ce que je serais devenue... Aussi, je suis heureuse de voua

main...

Elle lui tend la main.

DIDIER

Mademoiselle !... (a part.) Elle esl gentille... franche nature!... Rani Du moins, mademoiselle, le bonheurvous ivenu toul entier avec Georges .. car entre ses main-. cette usine, créée, je crois, par monsieur votre père, a pris un développement magnifique... J'ai été vraiment surpris en arrivant de voir l'importance de cet établissement... C'est immense... c'est toute une ville...

LOUIS i .

Oui, n'est-ce pas? Oh! mon frère dirige cela à merveille... Nous sommes en grand progrès... Nous luttons [ndret, maintenant 1

DIDIER, ne comprenant pa=. mai- affectant un vif intérêt

Ah "... Ali !... vous luttez avec [ndret, vraiment !

LOUISE

<»ui, parce que nous avons sur Indret plusieurs avan- 1 rd, nous avons le minerai...

DIDIER, <1e même.

Ah ! vous avez I»- minerai '!... De bon minerai ?

LOUISE

Oli ' très bon... très riche... Soixante à quatre-vingts eut.

DIDl

Autan' que cela ?

LOUISE

d outre, nous avons 1 argile.

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