ACTE QUATRIÈME
C'est que... rroiriez-vous, mademoiselle?... je n'étais jamais entre' ici, moi, depuis que le château est à vous... depuis combien? quatre mois bientôt. Et dame! c'est une belle pièce! c'est une magnifique pièce!
LOUISE, continuant à arranger «es fleurs dans le vase qui est sur la table à ilroite.
Oui, c'est assez joli... Tu viens de l'usine?
PIGOIS.
Oui, mademoiselle... et je venais prier votre frère d'y passer ce soir, s'il peut, parce qu'il y a deux jours qu'on ne l'y a vu, et il y a des choses qui clochent en son absence... Après ça, je comprends qu'il se plaise ici...
quand On est installe' COmme Ça... (il se rassoit dans le grand fauteuil.) bon gré, malgré, on devient paresseux.
LOUISE
Il est un peu souffrant, je crois.
PIGOIS.
C'est vrai... il est un peu changé, votre frère. Il paraissait plus content quand il e'tait moins heureux.
Georges arrive lentement par le fond, il est pâle et semble rêver.