‹ Theatre complet. -- (volume 3)Chapitre 115 sur 305 · LOUISE, DIDIER · texte numérisé non relu

LOUISE, DIDIER

LOUISE

Soyez le bienvenu, monsieur.

F.IU? lui terni la main.

DIDIER

Mademoiselle!... et Georges, il va bien, n'est-ce pas?

LOUISE

Mais comment ne Pavez-vous pas rencontre'? Il comptait vous arrêter devant l'usine, et revenir ici avec vous.

DIDIER

Ali! mon Dieu! c'est que j'ai pris parles chemins de traverse, pour mieux voie le pays... Mais il va bien, votre frère, n'est-ce pas?

LOUISE

LTn peu fatigué, un peu triste depuis quelque temps.

DIDIER

Mais rien de sérieux, enfin? — Vraiment, le ton de sa lettre m'avait presque alarmé.

LOUISE, inquiète.

Le ton de sa lettre... Il vous a écrit ?

DIDIER

Comment! mademoiselle... il ne vous l'a pas dit?... Vous ne m'attendiez pas?

LOUISE, troublée.

Ah ! il vous a écrit... pour vous prier de venir?

Louise. DiHior.

DIDIER

Sans doute... Est-ce qu'il y a un mystère ?

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