LOUISE, DIDIER
LOUISE
Soyez le bienvenu, monsieur.
F.IU? lui terni la main.
DIDIER
Mademoiselle!... et Georges, il va bien, n'est-ce pas?
LOUISE
Mais comment ne Pavez-vous pas rencontre'? Il comptait vous arrêter devant l'usine, et revenir ici avec vous.
DIDIER
Ali! mon Dieu! c'est que j'ai pris parles chemins de traverse, pour mieux voie le pays... Mais il va bien, votre frère, n'est-ce pas?
LOUISE
LTn peu fatigué, un peu triste depuis quelque temps.
DIDIER
Mais rien de sérieux, enfin? — Vraiment, le ton de sa lettre m'avait presque alarmé.
LOUISE, inquiète.
Le ton de sa lettre... Il vous a écrit ?
DIDIER
Comment! mademoiselle... il ne vous l'a pas dit?... Vous ne m'attendiez pas?
LOUISE, troublée.
Ah ! il vous a écrit... pour vous prier de venir?
Louise. DiHior.
DIDIER
Sans doute... Est-ce qu'il y a un mystère ?