SCENE III
SERTORIUS, ROSWEI>".
SERTORIUS, faisant si?ne h Roswein d'approcher.
Mon enfant, lorsqu'un élève sort de mes mains, je crois de mon devoir de lui donner quelques conseils suprêmes;
* Roswein, Sertoriu=.
mais je ne les impose h personne: je te demande donc, André, s'il te convient de m'écouter, si tu veux bien me reconnaître vis-à-vis de toi l'autorité d'un vieillard et d'un ami.
ROSWEIX.
L'autorité d'un père, d'un père chéri el respecté, maître
SERTOR] 3.
Assieds-toi donc, mon enfant. Ua s'asseyent a la droite.)
André!... André Rosweiti, le ciel t'a doué avec une muniûcence que j'ai souvent admirée... il la fait musicien el poète, il t'a donné la lyre et la harpe, il a exhaussé ton jeune front pour y placer deux couronnes... son--', mon Gis, que l'ingratitude se mesure au bienfait... tu n'as qu'une façon de t'acquitter envers Dieu, il fa prêté l«' génie, rends-lui la vertu; il Ta fait grand, sois honnête !