E A NNE
Mais ne comprenez-vous pas? C'est le danger... c'est la mort qui vont venir!
GAST 0 N
Nous verrons.
De grâce... laissez-moi seule... Moi je n'ai rien à craindre, j'en suis sûre... laissez-moi... partez, je vous en prie à genoux]
Elle se jette \ ses pieds.
GASTON, la relevant et la soutenant.
.!" ne puis, n'insistez pas davantage, c'est inutile... Ma pauvre enfanl, je vous demande bien pardon!... je vous demande bien pardon!...
Mon Dieu! mon Dieu!... ayez pitié'!...
Elle se jette sur le canapé et cache M tète dans ses mains. — On l'entenl -;mt;loter. — Gaston s'avance résolument 'le quelques pas et reste «lebout, froid et grave, \c< yeux attachés sur la porte. — t'ne longue pause d'anxiété.
G \ 3TON, étonné et déjà légèrement mal ■< l'aise après cette longue ei raine attente.
C'est assez bizarre. (Une nouvel!.- panse de silei t d'inquiétude.
se retourne lentement vers Jeanne qui, Burprise elle-même, a soulevé sa
tète et l'interroge <iu regar.i.) C'est bien bizarre... Qu'est-ce que cela
veut dire? Comprenez -VOUS? (Elle fait tristemenl signe que ""'•!
Qu'est-ce qui s*' passe?
.1 BANNE, en enfant.
I" ne sais pas.
GAS1 >'\. perdanl itenanee, fiait quelques pas avec ami
C'est excessivement... extraordinaire... (comme pris «Pooe idée