ACTE DEUXIÈME
une chanson dont ou n'entend que le refrain. — Au dehors, dans le pire, Hoël rst appuyé contre un arbre et semble rêver doulomeusement. Il tient nn fusil *-.
J E A N N I C K , achevant sa chanson.
Dormez ma sœur... voici la nuit...
Les pleurs du ciel tombent sons bruit.
BLANCHE
Elle est un peu sombre, ta chanson, Jeaimick... et puis, le sens en est un peu obscur, il me semble... Elle est nouvelle, dis?... Qui te l'a apprise?
JE AN. VICK.
Mon grand-père Hoël, ce malin.
BLANCHE
Il a chassé dans le parc aujourd'hui, ton grand-père, n'est-ce pas?
Oui, mademoiselle.
Le marquis parait au fond et dit linéiques mot- à Hoël, qni tioche h tète trisment.
BLANCHE
Veux-tu me redire le dernier couplet?... J'étais un peu distraite.
Le marjuis entre an moment où l'enfant commence à chanter. Il s arrête, ap payé contre la porte ouverte, et écoute la ballade avec un air d'intérêt douloureux. — Jeannick s'est levé, et, après s'être incliné devant Blanche, il ehaote.
JEANNICK, ciiantant.
Si vous pouviez, ma bien-aimée,
Comme aux légendes d'autrefois.
Sur une couche parfumée, Sur les fleurs d'or au fond des bois.
Dormir toujours jeune et charmée!...
Sur les fleurs d'or, au fond des bois. Vous n'irez plus, ma bien-aimée!
* Jeannick, Hoël au fond, Tina, Geneviève, Blanche. Anne.