GEORGES, LOUISE
GEORGES, à son bureau.
Quelle étrange chose, n'est-ce pas, Louise, que ces pressentiments qui sont dans l'air!... (Ouvrant une lettre.) Ah!
I. \ BE LLE A I' BOIS DORMANT quelle bonne surprise, ma chère! Didier qui nous arriva ce matin !
11 >e love.
LOI [SE, distraite.
Didier ? quel Didier .'...
tant près de Louise, et lai^ant la lettre sur son bureau.
Comment ! lu ,'i< oublie Didier, mon ami d'Amérique, ce peintre avec qui j'ai . endant près d'un an. Là-bas ?
LOUISE
Ah ! très bien... oui ! pardon !... Il va venir?
GEORG1 -
Il m'annonce son arrive'e pour ce malin... Depuis cinq an- qu'il ni" promet... c'est a--"/, heureux... n retourna à «*» \h çà : d'où vient-il donc ?
11 regarde la lettre:
LOUISE
Il habite Pai :-. n'est-ce pas
GEORGES
(lui. mais il n'y <•-! jamais... .j<- n'ai jamais pu l'y rencontrer... Voyons, -a lettre »->t datée <\<> Brest... S'il es! renu par 1<- bateau, il devrait être ici... [Allant a Louise.) lira vu Didier ! \>- suis enchanté de Je revoir... un charmant esprit, un cœur d'or, un beau talent... seulement j'ai peur qu*il n- n- plaise pas beaucoup, à toi... j-- <\>>\< \>- prévenir, ma qu'il il- | iicune de dos idées.
LOI ISE, mmriant
si un aristocrate ?
'.I de Loui-.'.
>t un artiste ! Pendant tout notre voyage, pendant
i" huit mois, mm- n'avons pas été une heure sans
[uereller... Moi, j'admirais tout <lan> cette grande
civilisation américaine... Lui. tout lui déplaisait... tout
•...••! nous nous adorions ! Il faut te souvenir