‹ Theatre complet. -- (volume 3)Chapitre 8 sur 305 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

GEORGES, LOUISE, DIDIER, un album à la main. GEORGES.

Bravo ! à la bonne heure !... Bonjour, mon ami * !

Il lui serre le» mains.

DIDIER

Bonjour, cher ennemi !

GEORGES, montrant Louise, et le faisant passer près d'elle

Ma sœur.

DIDIER, «'inclinant.

Mademoiselle !

* Louise, Georges, Didier.

** Louise, Didier, Georges.

GEORGES, jirenunt lo ehapean J« Didier 'ju'il la jardinière

a i!roit>'.

Ah cm ! lu nous donnes quelques jours, j*espère ?

DIDIER

Deux heures, mon ami, simplement.

GEORGE-

Bah ! ce n'es! pas sérieux !

DIDIER

Mon Dieu !... si... Imagine-toi que je me promenais tranquillemen! en Bretagne, e1 je comptais bien terminer mon excursion en passant une semaine avec {.,1... puis, brusquement, une dépêche me rappelle à Paris... pour une iV'te de famille que je ne croyais pas si prochaine... le mariage d'un frère... Bref, il faut que je prenne le train qui part aujourd'hui de Quimper... sais-tu à quelle heure?

GEORGES

A trois heures... mais quelle contrariété !

DIDIER

Ht dis-moi : quel moyen de locomotion d'ici à Quimper?

Mais je t'y conduirai... j'y ai affaire justement.

Di nirit.

Ah ! 1res bien, alors :

PIGOIS, ouvrant la ]>orle.

Monsieur, c'esl le jeune Duchemin ijui ne comprend pas...

Il reste •'< la pot te.

GEORGES

J'y Tais!. . ; . Pardon, mon ami... on me réclame

dans mes ateliers... riens-tu avec moi ? Veux-tu voir mon usine .'

Page 1