SCENE PREMIERE
LE MARQUIS, puis LE VICOMTE DE PENMARCH.
Le marquis e-t seul: il écrit à la lueur de la lampe. Au bout d'un in-tant on frappe à la porte.
Entrez! (Entre le ricomte.)* Ah! vous voilà, mon bon Chai]'--.
LE VICOMTE
Oui mon cousin... le petit Jeannick m'a remis votre J>illel en passant... ci je suis arcouru... Qu'y a-t-il donc ?...
(Regardant autour de lui.) Mais, est-CC que VOUS Comptez SCiicu-
sémeni Loger ici, mon cousin?
Il pa;-e à gauche.
LE MARQUAS.
Ef pourquoi donc pas, cousin?... c'est très propre... un peu nu... mais très habitable... Mon père y logeait son
* Le marquis, le vicomte.
LOI LA BELLE Al' BOIS DORMANT
garde... Je De sais pas commenl on y est l'hiver... mais pété, c'est frais... c'esl aéré... je m'y trouve à merveille... Au reste, je ce sais pas si je suis destiné à y vivre longtemps... U se lèTe.) attendu que je me bats demain matin, mon cher enfant.