‹ Theatre complet. -- (volume 4)Chapitre 116 sur 285 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

CHRISTIAN, assis in.-.i..- la table, puis FRANZ. CHRISTIAN.

Il ne revient pus!... Je ne conçois rien à cela... Mous laisser seuls ainsi... à peine arrive's, sur une vaine excuse... quand il «loit nmi^ traiter avec tant d'égards, de respect. même! m •■ lèyeet ; ■•-'- • ■ gauebe. Entre i-iunr.) Ali! c'est vous,

l li A NZ.

Encore seul, mon père?

CHRISTIAN

Seul, oui... Le baron s'ësl excusé, en prétextant je ne sais quelle surprise qu'il nous ménage.

F R A NZ.

Ah! cette surprise ne consisterait-elle pas à rassemble!

la maréchaussée de ce bailliage et à nous arrêter? Cela ne me surprendrait pas !

CHRISTIAN"

Sottises...

FRANZ

Cependant cette négligence est singulière de la part du baron, qui n'a qu'une vertu, comme tous les grands... la politesse.

CHRISTIAN

C'est la faute des petits qui s'en contentent. Mais ditesmoi, Franz, vous avez été un instant seul avec cette jeune tille?

Oui, monsieur...

CHRISTIAN

C'est encore une enfant; le premier soupirant qui se présente doit lui plaire. Quel accueil vous a-t-elle fait?

FRANZ

Mais, des plus froid s.

CHRISTIAN

Comment?

Cette jeune tille a je ne sais quoi en elle dont j'ai été sottement interdit, n'ayant guère connu de femmes de sa condition... si bien que je n'ai pas trouvé deux mots à lui dire.

CHRISTIAN *

Vous perdrez tout par vos maladresses... Ces gentilshommes... ces princes italiens dont nous tenons ici la place, étaient cités pour l'amabilité de leur esprit. Le

* Franz, assis à la talile de droite : Christian, debout à sa tranche.

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