LOUISON, BLAISE, FRONSAC, REM
Pui, RICHELIEU.
LOUISON
Ah! madame, que vous faites bien d'arriver!
BLAISE
Ah! oui, madame, monsieur Château sort d'ici, il dil qu'il doit venir des malfaiteurs.
FRONSAC, posant la chaise.
Ouf! je suis curieux do savoir ce que mon père pensera de ce tour-ci.
v lo
RENÉ, descendant la scène.
Dieu merci, j'arrive le premier, et Fronsac ne se doute pas... Monsieur de Fronsac!...
Vous ici !
RENÉ
Allons, je vois que nous avons eu la môme idée.
FRONSAC
Silence, monsieur! débarrassons-nous d'abord de la chanoinesse, nous verrons ensuite!
B LAI SE, ouvrant la porte de la chaise.
Oui, madame, monsieur Gbàteau... Àhî...
Richelieu sort de la chaise. Tous poussent uu cri. RICHELIEU.
Merci, camarades, merci de la peine. Rassurez-vous, mes bonnes gens, rassurez-vous. Vous voyez bien que je viens de la part de voire maîtresse, puisqu'elle m'a prêté sa chaise, (a. Biaise.) Tu disais, mon garçon, que M. Château était venu vous avertir que des malfaiteurs...
LOUISON
Devaient s'introduire ici, oui, monseigneur.
RICHELIEU
Précisément, madame la chanoinesse m'envoie pour vous prêter main-forte. Soyez tranquilles; maintenant que je suis dans la place, je vous garantis qu'ils n'y entreront pas. Vous n'êtes pas gens à vous laisser corrompre?
LOUISn.X.
Ah! non, monseigneur; monsieur Château nous a bien recommandé d'être fidèles.
RICHELIEU, leur donnant à chaeun une bourse.
Très bien! alors, prenez ceci.