E N É . CHAT I : \ I
CHATEAU, rVabonl -ml.
Ma nièce!... Comment diable, ma nièce qui dorl paisiblement à l'heure qu'il est dans L'Ermitage de l'Arsenal... Ma tête s'y perd!... Quelqu'un!... C'esl lui! n remonte et appelle. Mademoiselle, Je voici.
H ES É . «orlanl du pavillon.
Paix, monsieur, paix donc! Que faites-vous là?
CI! a te \r.
.)n vous attendais... Mademoiselle!... Elle ne m'entend pas !
Silence ! uni appelez-vous?
CHATEAU
Mademoiselle Florine!...~elle est là, devant l'hôtel avec madame la chanoinesse... Suivez-moi.
RENÉ
Monsieur, veuillez me laisser... le service du maréchal m.- retient ici.
CHATEAU
Le service du maréchal? Croyez-vous que j'ignore le dessein qui vr,ii< amène?
\i.Ti; ilM.u l ÈME il i- \ i .
Si vous ii" l'ignorez pas, monsieur, vous devez savoir que je désire être seul.
CH Air. \ r. Mais, monsieur, ce duel ne peul avoir Heu ! ce sérail un crime !
I n crime !
Cfl \TF.A U.
Un crime, oui, qui vous perdrait, vous, elle, ma nièce, moi-même; pourquoi? je n'en sais rien; mais elles vous l'explique! ont... Venez.
Monsieur, cette ruse es! inutile, retirez-vous. Von- ne faites pas i«'i l'office d'un galaul liomme.