B ICH ELI EU
Eh! voilà Château qui nous arrive sombre romme un dieu inférieur...
CHAI EAU
Vous avouerez, monseigneur, que la trouvaille que je viens de faire dans voir.' chambre n'est pas de nature à égayer un oncle.
RICHELIEU, montrant René.
Monsieur Château, voici un colonel au nom de qui je vous demande la tua in de votre nièce...
P. E N E . à pari
Jamais!
CHATEAU
Non. monseigneur, elle ira au couvent... au couvent
e]Iê ici.
RICHELIEU
Fi! le vilain homme! Eh bien! j'espère être plus heureux auprès de madame Château.
CHATEAU
Qu'entends-je?
RICHELIEU, lu-. ;t Fiorine-doût il a pris la main.
Trois '"lit mille livres, ma chère. Haut.) Madame, j'ai l'honneur de vous demander la main de mademoiselle votre nièce pour M. le colonel.
ILORIXE.
Mais, permettez.
M Tl. MNQI I 1 M I :
i HATE AU.
Elle hésite!
IU cil E l.l i: l . bas.
Ti .M- cenl mille livres !
(. \ ( : 1 1 A v • » i \ i; - - i: , bas, i Plorine.
\\ • grâce, .!'• t'en prie... pour lui...
PLO II I X E.
Je vous accorde la main de ma nièce monseigneur.
RI Cil ELI EU.
Merci !
CHATE V U, passant près de Florine
Quoi! mademoiselle, vous daignez consentir à un hymen dont le llambeau?
FLORIN L
A condition que nous doterons notre nièce.
CHATEAU
Oh! d'une pluie d'or, ma Danaé.
RI CH ELI EU
Eh bien ! monsieur P«<'n<;.
Il lui iimntiv Marie.
Monseigneur, vous savez, vous, que c'esl impossible.
M A fl I F. .
0 mon Difii !
RICHELIEU, '-H h- conduisant près de la chanoines se.
.!»• sais, moi, qu'il esl impossible que je vous donne nue femme indigne de vous; madame la chanoinesse vous dira pourquoi.
LA CHANOINESSE
I» imandez pardon ;i cet enf;mt. René.
3iJ
LA VIEILLESSE DE ItlCHEIJEU
RENE, passant près de Maiie.
C'est donc vrai, Marie! chère Marie, pardonnez-moi!
Fl cause arec la jeune lille pendant le reste de la «cène et Château aveo Florine.
LA cil \ NO IN ESSE, seule sur l'aTant-scène arec Richelieu.
Est-ce que la vue des heureux que vous venez de faire vous attriste, monseigneur?
RICHELIEU
Non, madame; mais je comparais, dans ma pensée, mes deux enfants... Celui-là seul est mon fils; l'autre sera seul... seul mon héritier, et je songeais que bientôt le nom d'homme serait mieux porte' que celui de gentilhomme... Mais, madame, votre regard suffit à dissiper ces nuages... et je ne songe plus qu'à dire avec mon. royal compère... Bah!... après nous le déluge'...
YOKK