‹ Theatre complet. -- (volume 4)Chapitre 252 sur 285 · SCENE QUATB I ÈME · texte numérisé non relu

SCENE QUATB I ÈME

GRUNSBRRG.

.Mi! lu vas trop Loin, mon ami, tu vas trop loin... véri- Lablemenl je ne te comprends pas... J'aimerais assez, moi, que ma femme eûl une passion inoffensive comme celle-là... C'esl une garantie...

LE MAJOR

Ces! possible I tu peux avoir raison... Mais je n'en suis pas maître... Depuis que j'ai vu... ce pauvre Schlick expirer à mes pieds dans les convulsions de la rage... je ne - sentir un chien frôler ma guêtre sans avoir froid dans les os... C'est un effet physique, que veux-tu 1 J'ai mal aux nerfs, comme une femmelette!... J'en suis houleux... mais c'esl comme ça... Juge ce que j'ai <lù éprouver, quand j'ai vu, il y a huitjours, ce\ horrible York prendre des airs de langueur et de mélancolie... C'esi juste comme ça que ça commence... Brrr ! C'esl alors, Grunsberg, que j'ai mis poui la cinquième fois ton obligeance à l'épreuve.

G RUN SBE P. G .

Mon ami, la confiance n'a pas été trompée ; York a rejoinl ses quatre prédécesseurs.

LE MAJOR. I>aîs«ant la rois et dramatiquement.

Au fond <lu I

Au fond du lac.

Une pierre au cou' Une pierre ;iu cou.

I) ■ niiil .' IJ nuit.

LE MAJOR

IRUXSBERfi

LE MAJOR

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