‹ Theatre complet. -- (volume 4)Chapitre 256 sur 285 · H. MU · texte numérisé non relu

H. MU

HECTOR

Il commença par m'enfoncer tout son clavier l'épaule.

LE HAJI

ii is bien !

HECTOR

Ce qui prouve qu'en Bail de reconnaissance, il y a dfs chiens qui . '■ ni des hommes... et réciproquement... Mais is dire que depuis.

LE MAJOR

El comment ^e fait-il, monsieur, que vous ayez garde ce chien durant huit jours sans le rendre à son propriétaire?

HECTOR

Permettez, major...

LE MAJOR

<>u ne >e joue pas ainsi, monsieur, des regrets, du deuil d'une famille entière !

GRL NSBl

Ça n'a pas de nom !

HECTOR

Permettez, major.

LE MAJOR

nus allez peut-être encore, monsieur, me demander une récompense?

HECTOR

Non, major... ou du o fait de récompense, je

n'ai désiré que l'honneur d'être admis, en qualité' de voisin de campagne, à vous présenter mes devoirs.

LE MAJOR, se levant Huill! C'est différent, monsieur. (Le major va prendre une chaise

et la plante au milieu du théâtre.) Asseyez VOUS donc !

Il reprend sa pose. — Le major et Grunsberg sont debout, les bras croisés, face au public, chacun d'un coté de la chaise.

HECTOR. Il s'assied, puis après un instant, voyant =es deux acolytes toujours debout immobiles et lui tournant le dos, il se lève, retourne la chaise, et se balance sur le dossier, avec embarras, pui» il dit à part .

Ah çà! qu'est-ce que cela veut dire? (n tire de sa podie son portefeuille et ut.) Le major... mâchoire indécrottable. C'esl bien cela, sapristi !

Il s'assied.

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