‹ Theatre complet. --Chapitre 225 sur 318 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

JACOBUS, senl.

Il laisse échapper <le vagues murmures qui se formulent plus distinctement à mesure que son impatience s'accroît. — Il prend la cafetière et la met sur la cheminée.

Hein! hein!... peuh... oui-da! deux mots! (n descend a

l'avant-scène droite, près du pied de la chaire longue, en passant entre le guéridon et le fauteuil de droite.) Il va la retenir deux heures dans le vestibule, entre quatre vents!... Oh! que je reconnais bien là l'esprit égoïste et accapareur de la robe noire! ... (n remonte au fond à gauche, près du fauteuil qui est à gauche du guéridon.) Ah !

ah! bravo! l'entretien se prolonge] Langue de prêtre, langue de femme, autant en vaut l'aune! Bonne besogne

pour le Uiablel [U redescend à lavant-scène droite, puis remonte au fond

à droite du guéridon.) Est-il séant, est-il convenable, je le demande, qu'un prêtre coure les champs à l'heure qu'il est, pour venir commérer dans une antichambre? Je suppose qu'un malheureux à l'agonie réclame soudain le ministère sacre' de cet homme, il faudra donc courir du presbytère ici, et recourir d'ici au presbytère, tandis que l'infortuné, dans les angoisses d'une conscience tourmente'e... Mais quoi ! il a pris son café, lui! et qu'importe le reste?

Il remonte au fond entre le guéridon et le fauteuil qui est à droite.

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