SCENE PREMIERE
BERTHE, seule; pui, ÉYERARD et GABR1ELLE.
B-'itht; arrive à pas lents pat le fond. Elie semble préoccupée et soucieuse. Elle s'approche de la porte-fenêtre à droite, et regarde d'un air inquiet à traveis le vitrage. Gabrielle parait donnant le bras ;'i Everard. L'orchestra joue une uiK/.ouika.
ÉYERARD.
Pour nous autres marias surtout, ces joies sont si rares!... Ces souvenirs ont tant de prix!
CABRI ELLE, toujours s uriante et distraite.
Vraiment?
EYERARD.
Ceux que me Laissera cette fête ne s'effaceront jamais.