ACTE II, SCÈNE VIII
Pour mon compte, je n'ai besoin de personne. Et je désire régler notre débat, une fois pour toutes, entre elle et moi.
IRÈNE, à Pauline.
Ne me quitte pas !
FERGAX, à Irène.
Ne craignez rien. Je ne vous battrai pas. Du reste, cela ferait trop votre affaire. {A Pauline.) Mais je vous répète, ma chère amie, que si ce n'est pas moi que vous écoutez tout d'abord, vous en compliquerez encore ma tâche de faire comprendre à votre sœur que c'est moi seul qui commande ici.
Vous êtes bien dur.
IRÈNE, la (UHournnnt de passer par le jardin d'hiver.
Va m "attendre dans ma chambre.
PAULINE, l'embrassant.
Pardon! pardon de ne pouvoir rien pour toil
{Pauline sorl.)