SCENE IV Les Mêmes, LE BARON
LE BAROiN.
Ah! ce cher Marquis!... [il Vemhrasse.) Et moi qui vous accusais presque de négligence, hier au soir... Puisque mon heureuse chance vous amène, on ne vous laissera pas repartir de sitôt.
LE MARQUIS
C'est que je ne suis point tout à fait maître de mon temps.
LE BARON
Ta, ta, ta... Vos occupations ne sont jamais que frivoles. Du reste, je vous prie de vous arrêter, comme d'un service. Sachez que j'ai ma femme à demeure ; et, dans cette nouveauté de condition, un ami commun nous sera précieux, en tiers.
LE MARQUIS
Mais, en vérité...
II« TABLEAT , SCENE V
LE BARON
Je vais vous conduire tout droit chez la Baronne, dans Tespoir qu'elle vous déterminera à nous rester. (Se tournant vers Damon.) Quant à vous, Chevalier, je n'ose vous faire la môme proposition. J'ai le scrupule, à m'en renseigner par votre mine, que Tair du pays ne vous soit funeste.
LE MARQUIS, (joguenard.
Précisément, je venais d'exprimer le même souci à Damon qui s'est empressé, pour s'en retourner, d'accepter mon équipage.
DAMON. .) pari.
Dois-je m'en aller sans avoir revu la Baronne ?... Cela pourtant me ferait gros cœur...
LE BARON, qui ./ pris les (h-v.nils.
Venez- vous, Marquis?... ou plutôt je vais vous envoyer ma femme... {A part.) Mieux vaut la prévenir et la bien disposer, {il sort.)