SCENE Vlll H.WMOND, GÉRARD, OISELLE, LKONORK
Raymond a déployé les volets intérieurs sur lu porte du jardin. Il les assujettit au moyen d'une barre de fer transversale.
GÉRARD, .1 Léonore.
Tu ne remontes pas.''
LÉONORE
Je reste encore un peu à travailler.
RAYMOND, à Gitelle.
Et toi?
Je tiendrai compagnie à Léonore.
LÉONORE, plaisamment.
Ne vous y croyez pas obligée, chère madame,
GISELLE, de même.
Mais, chère madame, je m'y plais.
RAYMOND
Alors, embrassez votre mari.
{Il tend sa joue à Giselle, qui s'exécute négligemment., du bout des lèvres.)
GÉRARD, à Léonore.
Embrassez le vôtre, mieux qu'elle n'a embrassé le sien.
RAYMOND, à Giaelle.
Hein! tu as entendu la leçon!
{Léonore embrasse Gérard, négligemment aussi.) GÉRARD.
Penh! ce n'est guère enthousiaste non plus. Ça ne m'empêchera pas de m'endormir... {A Raymond.) Allons, viens te reposer.
RAYMOND
Je te suis.
GÉRARD
Bonsoir, la compagnie ! {ii sort par le fond.)