ACTE V, SCÈNRIV. ttû
Voilà de ton amour le détestable fruit juf»îr«3D 9b iii»T tabl
Tu m'apportais , cruel , le malheur qui te suit. ' -^njBgsi ja
C'est toi dont l'ambassade , à tous les deux fatale , iacnbob'ff-
L'a fait pour son malheur penciier vers ma rivale.
Kous le verrions eocor nous partager ses seins tii ali-im'uÇ
Il m'aimerait peut-être -, il le feindrait du moins.
Adieu. Tu peux partir. Je demeure en Epire ,
Je renonce à la Grèce , à Sparte , à sou empire , cJ.
A toute ma famille; et c'est assez pour moi , -o/
Traître , qu'elle ait produit un monstre tel que toi.