‹ Théâtre complet. Précédé d'une noticeChapitre 218 sur 566 · SCÈNE V ;!>« «on ensb eend eo · texte numérisé non relu

SCÈNE V ;!>« «on ensb eend eo

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AGRIPPIXE, BURRHU&^ asiboiora /jufi'upeul

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ACnU'PINE. , t. ■ t /r

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Quel attentat , Burrhus ! . 4,* -j • ,«

BURRnUS. tt t i>

Je n y pourrai survivre, .a^ -,

Madame -, il faut quitter la cour et lempereur. , • r . t , ^i

ACRippiNE. ' ■ ... ,.

Quoi ! du sang de son frère il n'a point eu d'horreur I ' ■ ^

* ri/SJO 00?.

BURRULS. ,. f m

Ce dessein s'est conduit avec plus de mystère. " . -^ j\

A peme lempereur a vu vemr son frère ,

11 se lève , il l'embrasse , on se tait ; et soudain

César prend le premier une coupe à la main -.

« Pour achever ce jour sous de meilleurs auspices ,

« Ma main de cette coupe épanche les prémices ,

» Dit-il : dieux , que j'appelle à cette effusion ,

« Venez favoriser notre réunion. »

Par les mêmes serments Britannicus se ïié.' ■ .

La coupe dans ses mains par Narcisse-est remplie .

Mais ses lèvres à peine en ont touché les bords ,

Le fer ne produit point de si puissants efforts ,

Madame ; la lumière à ses yeux est ravie , .

Il tombe sur son lit sans chaleur et sans vie.

Jugez combien ce coup frappe tous les esprits :

La moitié s'épouvante , et sort avec des cris :

Mais ceux qvd de la cour ont un plus long usage

Sur les yeux de César composent leur visage.

Cependant sur son lit il demeure penché ,

266 BRITAN.MCUS^^

D'aucun étonnement il ne paraît toucha :, ,„.-.,.,,,„, ;,i,,/ IuQ « Ce mal dont vous craignez , dit-il , la violence, , ^ [ .

« A souvent sans péril attaqué son enfance. »; ^ ,r i.{.\ Narcisse veut ea vain affecter quelque enfl^ÏJjJ,;(^/^^^J ^f,-, u Et sa perfide joie éclate malgré lui. . . yg j(,j jJKfcnat^iT Pour moi dût l'empereur punir ma hardiesse^, ,,j,p ^j^ ji^^ D'une odieuse cour j'ai traversé la presse ; tlmv.di'up i'to'd Et j'allais , accablé de cet assassinat , ,ij^ gm j^a

IMéurer Britaonicus, César, et tout l'État. , ^^^ ssèaitd AGBIPPINE. .M) Jn9«9jn feil'np

Le voici. Vous verrez si c'est moi qui l'inspire. g„oY êiEl.l

AGRIPPLNEj NÉRON, BURRHUS, N^CISSE. , -^

,3i<<i\.i<.t V -:' - ' ' V-.- ommooK'niiimBÏ

Dieux! , ,,j3btflo1al8flca

AGRIPPINË. ,.n.;j^wr.l>ori,T

Arrêtez , Néron -, j'ai deux mots à vous dire. Britannicus est mort ; je reconnais.les coups; Je connais l'assassin^^^,, ^„,,^t „j 9,;^, ^of

. ■ " Vous.

,#,-!tJOo no8«ncg amorn-i < in

tfM.d, .-.j '1...) ri;.i(f^'Vfi'^.1.v..viJ<"( - ,, Moi .' voilà les soupçons dont vous êtes capable»

11 n'est point de malheur dont je ne soii coupable;

Et si l'on veut, madame , écouter vu; discours ,

Ma main de Claude môme aura tranché les jours.

Son fils vous était cher, sa mort peut vous confondrg^: ^^^,j ,^

Mais des coups du destin je ne puis pas répondr^,. ^ ^,j[^j ^j^^.

Non , non ; Britannicus est mort empoisonné;^,. .,. j.,^ . u^j^f^ Narcisse a fait le coup : vous l'avez ordonné.

MÉRON.

Madame!... Mais qui peut vous tenir ce langage ?

N.VRCISSE.

Eh seigneur ! ce soupçon vous fait-il tant d'outrage ? Britannicus , madame , eut des desseijis secrets

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