ACTE I, seô'E m. wk
Et de qui la valeur , par vos soins secondée ,
Mit enfin sous le joug la rebelle Judée. : ithcqJiof) UiQ
Il se souvient du jour illustre et douloureux
Qui décida du sort d'un long siège douteux.
Sur leur triple rempart les ennemis tranquilles
Contemplaient sans péril nos assauts inutiles-,
Le bélier impuissant les menaçait en vain -.
Vous seul , seigneur, vous seul , une éclielle à la main ,
Vous portâtes la mort jusque sur leurs muraille*. ,
Ce jour presque éclaira vos propres funérailles :
Titus vous embrassa mourant entre mes bras , ii^nijj j..iij= ,l
Et tout le camp vainqueur pleura votre trépas. ;• >
Voici le temps , seigneur, où vous devez attendre ,'
Le fruit de tant de sang qu'ils vous ont vu ifflpan^^ • : > < j : '<
Si , pressé du désir de revoir vos États , > , -
Vous vous lassez de vivre où vous ne régnez pas , /
Faut-il que sans honneurs l'Euphrate vous revoie? ; ii,:
Attendez pour partir que César vous renvoie jio 9iaq^(| iiiii
Triomphant, et chargé des titres souverains
Qu'ajoute encore aux rois l'amitié des Romains.
Rien ne peut-il seigneur, changer votre, eatreprise?
Vous ne répondez point! > r.
A[mocHUS.ioofij;i'!a .éf.fiohiû;iij.V' 'M Que veux-tu que je dise ? - ; ■
J'attends de Bérénice un niara^Bt d'eatretieu. . ■ ^
Eh bien , seigneur? .sisif ^nioia k'I ac di «ifioiBi ^aoeanà , n ANTiocni;;.
, îji!,nÇ90.sort<lécid^ïa,d»à l^e^.^ib Îj.TOr» iovQ
Comment? o-m,-! .c-ît,; "'-.-^ 9bJn»(ni)r
■ ,;•. ASTIOCm»>o.H'ja î; iî-a U-; i.i -!. • Sur son hymen j'atteiuis qu'elle s'expliqae Si sa bouche s'accorde avec la voix publique ,, uiioq en euiik S'il est VTai qu'on l'élève au trône des Césai;8|ib ho] siù-ui&'l Si Titus a parlé , s'il l'épouse , je pars. • '!J •,"■;; '-l'H.f, n r'. ARSACE.
Mais qui rendà.vos yeux cet hymea si funeste? ><,)
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Quand nous serons partis, je te dirai le rtstajej mp o.')iin<j a J