ACTE IV, SCÈNE M
Je verrai les chemins encor tout parfumés Des fleurs dont sous ses pas on les avait semés ! Non , je ne l'aurai point amenée au supplice ; Ou vous ferez aux Grecs un double sacriltce. Ni crainte ni respect ne m'en peut détacher : De mes bras tout sanglants il faudra l'arracher. Aussi barbare époux qu'impitoyable père , Venez, si vous l'osez , la ram h sa mère. Et vous, rentrez , ma fille; et du moins à mes lo'-' Obéissez encor pour la dernière fois.