‹ Théâtre complet. Précédé d'une noticeChapitre 521 sur 566 · ACTE II, SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE V

Le zèle de J^ad n'a pointdù vous surprendre. Du Dieu que nous servons tel est l'ordre éternel : Lui-raôrae il nous traça son temple et son autel , Aux seuls enfants d'Aaron commit ses sacrifices , Aux lévites marqua leur place et leurs offices , Et surtout défendit à leur postérité Avec tout autre dieu toute société, lié quoi ! vous de nos rois et la fille et la mère , Êtes-vous à ce point parmi mus étrangère ? Ignorez- vous nos lois? et faut-il qu'aujourd'hui... Voici votre Mathan; je vous laisse avec lui.

Votre présence, Abner, est ici nécessaire. Laissons là de Joad l'audace téméraire , Et tout ce vain amas de superstitions Qui ferme votre temple aux autres nations : Un sujet plus pressant excite mes alarmes. Je sais que , dès l'enfance élevé dans les armes , Abner â le cœur noble, et qu'il rend à la fois Ce qu'il doit à son Dieu , ce qu'il doit à ses rois : Demeurez.

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